Cas d’usage · Agences web et freelances

Trouver des clients pour ton agence web : les sites à refaire

Tu vends des sites, des refontes ou de la pub locale ? Les entreprises qui n’ont pas de site, ou dont le site date, sont tes prospects les plus évidents. Datalume les repère dans la zone que tu choisis, note leur SEO et te les présente triées.

Extension Chrome + Firefox · Mis à jour en octobre 2026

Le cas d’usage : une zone, un métier, une liste triée

Tu extrais les entreprises d’un métier dans une zone, Datalume relève l’état de leur site et leur score SEO, et tu filtres « À refaire », « Sans site » ou « SEO faible » pour ne garder que les fiches où ton offre a du sens.

Exemple : tu es freelance à Aix-en-Provence et tu veux proposer une refonte aux artisans du bâtiment du coin. Tu extrais les plombiers et les chauffagistes depuis PagesJaunes ou Google Maps, tu lances l’enrichissement, (ou tu cliques sur « Analyser les sites », gratuit), et la liste se range d’elle-même : sans site, à refaire (score 2 ou 3 sur 3), à revoir (1 sur 3), correct. Tu appelles d’abord les deux premières catégories.

Ce que Datalume relève sur chaque site

HTTPS, adaptation au mobile, CMS, traceurs publicitaires et de mesure, année du copyright. Tout vient de la page d’accueil, une seule requête par site.

  • HTTPS, redirection comprise : un site enregistré en http qui redirige vers https est bien compté en HTTPS.
  • Responsive : présence de la balise viewport, qui est la base d’un site adapté au mobile.
  • CMS ou constructeur quand il est reconnaissable : WordPress, Wix, Shopify, Squarespace, Webflow, Jimdo, PrestaShop, Joomla, Drupal, Weebly, GoDaddy Website Builder, Webnode, Framer, TYPO3, Magento, Ghost, Odoo.
  • Traceurs : Google Analytics 4, Universal Analytics (arrêté), Google Tag Manager, Meta Pixel, Google Ads. Un Meta Pixel ou une balise Google Ads indique une entreprise qui dépense déjà en publicité : un bon signal pour une offre de landing page ou de suivi des conversions.
  • Année du copyright du pied de page, quand il y en a un.

Un score « site à refaire » sans boîte noire

Un point par motif, trois motifs : pas de HTTPS, pas de viewport, site daté. À partir de 2 sur 3, la fiche est classée « à refaire », et chaque raison est écrite en clair.

  • Pas de HTTPS : la page finale est servie en http, le navigateur affiche « Non sécurisé ».
  • Pas de viewport : le site n’est probablement pas adapté au mobile.
  • Site daté : un copyright vieux de plus de 3 ans, ou Universal Analytics encore en place (Google a cessé de traiter ses données le 1er juillet 2023, d’après l’aide Google Analytics), ou une technologie d’un autre âge (cadres HTML, Flash, défilement marquee, éditeur FrontPage, Joomla 1 ou 2).

Dans le détail d’une fiche, Datalume affiche le score, les raisons, le CMS, les traceurs et la date du relevé. Rien n’est caché derrière une note : tu vois pourquoi une fiche est classée ainsi, et tu peux contester le verdict avant d’appeler.

Tableau d’une liste Datalume avec une colonne Site à refaire : badges Sans site, À refaire 3/3, À revoir 1/3 et Site correct
La colonne « Site à refaire » dans une liste. Liste de démonstration : noms et sites fictifs.
Détail d’une fiche avec le score 3 sur 3 et ses trois raisons : pas de HTTPS, pas de viewport, site daté
Le détail d’une fiche classée 3/3, avec les raisons et la date du relevé. Liste de démonstration : noms et sites fictifs.

Un score SEO sur 100, avec les raisons

Sur la même page d’accueil, Datalume contrôle 13 points techniques et attribue un barème fixe. Tu vois le niveau (Faible, Moyen, Bon), le score et ce qui manque, sans requête de plus.

  • Titre de page : 15 points (présent, puis longueur de 20 à 65 caractères)
  • Meta description : 12 points (présente, puis longueur de 70 à 170 caractères)
  • Titre H1 : 10 points (un seul titre H1)
  • HTTPS : 10 points
  • Indexable : 10 points (pas de balise meta robots « noindex »)
  • Affichage mobile : 8 points
  • Données structurées : 7 points (JSON-LD Organization ou LocalBusiness)
  • Open Graph : 6 points (titre, description et image)
  • Images avec alt : 6 points (part des images dont l’attribut alt est renseigné)
  • Volume de texte : 6 points (jusqu’à 300 mots ou plus)
  • Canonical : 4 points
  • Langue : 3 points
  • Poids du HTML : 3 points (HTML seul, 200 Ko ou moins)

Niveau « Bon » à partir de 75, « Faible » sous 50. Une page en « noindex » demande à ne pas apparaître dans Google : son score est plafonné à 40. Le barème est fixe et public, et une fiche affiche le détail point par point. C’est un contrôle des bases techniques, pas un audit : il ne mesure ni le classement, ni les liens reçus, ni la vitesse réelle, ni les autres pages du site.

Tableau d’une liste Datalume avec les colonnes Site à refaire et SEO : badges Faible, Moyen et Bon avec leur score sur 100
Les colonnes « Site à refaire » et « SEO » après « Analyser les sites ». Liste de démonstration : noms, sites et mesures fictifs.
Détail d’une fiche avec le score SEO 18 sur 100, les raisons de chaque point perdu et le détail par critère
Le détail d’une fiche : score SEO, raisons en clair et points par critère. Liste de démonstration : noms, sites et mesures fictifs.

Les entreprises sans site

Une fiche sans adresse de site, ou dont le « site » est une page Facebook, Instagram, LinkedIn, un Linktree ou un annuaire, est classée « Sans site ».

Ce classement se fait sur l’adresse seule, sans visite. Il a la même limite que n’importe quelle extraction : une fiche sans site veut dire qu’aucun site n’apparaît sur la fiche, pas forcément que l’entreprise n’en a pas. La vérification en trente secondes avant d’appeler est détaillée dans le guide trouver les entreprises sans site web.

En pratique, en 4 étapes

  • Extrais la zone. Un métier, une ville, depuis PagesJaunes ou Google Maps, avec le site web coché. L’extraction est gratuite et illimitée.
  • Clique sur « Analyser les sites ». C’est gratuit : Datalume télécharge la page d’accueil de chaque site de la liste (ou de ta sélection), en tâche de fond, avec une barre de progression. Le mode « Téléphones uniquement » d’« Enrichir » et la recherche d’e-mails relèvent aussi les sites au passage.
  • Filtre. Dans la liste, utilise « À refaire », « Sans site » ou « SEO faible » (ou les vues du même nom), puis trie les colonnes « Site à refaire » et « SEO » par score.
  • Exporte et appelle. Les colonnes score, raisons, CMS, traceurs, score SEO et raisons SEO partent avec l’export, et tu suis tes appels avec les statuts de prospection.
Liste filtrée sur Site à refaire : trois fiches restantes
Le filtre « Site à refaire » : trois fiches sur douze. Liste de démonstration : noms et sites fictifs.

Les limites, sans détour

Ce sont des indices lus dans le HTML initial de la page d’accueil. Ils servent à trier, pas à juger.

  • Seule la page d’accueil est analysée, et le score SEO n’évalue que ses bases techniques. Un site rendu côté client (HTML presque vide avant JavaScript) paraît pauvre en texte et en balises, comme pour un robot qui n’exécute pas le JavaScript. Un site dont la page d’accueil est une simple redirection ou une page d’attente peut donner un résultat trompeur.
  • Un traceur chargé après consentement ou injecté par du JavaScript tardif peut ne pas apparaître. L’absence d’un traceur n’est donc pas une preuve.
  • L’absence de viewport est un fort indice, pas une preuve que le site est inutilisable sur mobile.
  • Le CMS n’est indiqué que lorsque le HTML le trahit. Un site sur mesure, ou un CMS qui masque ses traces, apparaît sans CMS.
  • Un site injoignable au moment du passage n’est pas classé : la fiche reste « non analysée » et un nouveau passage (« Analyser les sites » ou une recherche d’e-mails) peut la relever.
Tu contactes des professionnels avec des coordonnées publiques : présente-toi honnêtement et respecte le refus. Les règles sont rappelées dans le guide RGPD et prospection B2B.

Questions fréquentes

Comment Datalume sait-il qu’un site est à refaire ?

Il lit la page d’accueil du site (déjà téléchargée par la recherche d’e-mails, ou par « Analyser les sites ») et compte trois motifs : pas de HTTPS, pas de balise viewport (donc probablement pas adapté au mobile), site daté (copyright vieux de plus de 3 ans, Universal Analytics encore en place ou technologie d’un autre âge). Un point par motif, soit un score de 0 à 3. À partir de 2 sur 3, la fiche est classée « à refaire ». Les raisons s’affichent dans le détail de la fiche.

Est-ce que ça fait des requêtes vers les sites des entreprises ?

Une seule par site, sur la page d’accueil. Pendant la recherche d’e-mails et de téléphones, le relevé réutilise la page que Datalume télécharge déjà : aucune visite en plus. Avec le bouton « Analyser les sites », Datalume télécharge uniquement la page d’accueil, au rythme limité du crawler, et ne visite aucune autre page.

Comment est calculé le score SEO ?

Sur la même page d’accueil, Datalume contrôle 13 points techniques (titre, meta description, titre H1, HTTPS, indexation, viewport, données structurées, Open Graph, attributs alt des images, volume de texte, canonical, langue, poids du HTML) et leur attribue un nombre de points fixe, pour un total de 100. Au-dessus de 74, le niveau est « Bon » ; en dessous de 50, « Faible » ; entre les deux, « Moyen ». Une page en noindex est plafonnée à 40 et classée « Faible ». Chaque point perdu est expliqué en clair dans la fiche.

Le score SEO dit-il si un site est bien classé dans Google ?

Non. Il vérifie les bases techniques de la page d’accueil, pas le classement, les mots-clés visés, les liens reçus, la vitesse réelle ni les autres pages. Un site peut avoir un bon score et être invisible, ou l’inverse. C’est un moyen de repérer vite les sites dont les fondations manquent, pas un audit.

Est-ce que c’est un audit de site ?

Non, ce sont des indices lus dans le HTML de la page d’accueil, pour trier une liste. Ils te disent où regarder en premier, pas ce que vaut un site. Avant d’appeler, ouvre le site : trente secondes suffisent pour confirmer.

Est-ce gratuit ?

L’extraction des fiches est gratuite et illimitée. Le bouton « Analyser les sites » ne consomme aucun crédit : il relève l’état et le score SEO des sites de la liste entière ou de la sélection. Le mode « Téléphones uniquement » de la fenêtre Enrichir est gratuit aussi, et la recherche d’e-mails relève également les sites, avec ses propres quotas (voir les tarifs).

Que se passe-t-il pour une entreprise dont le « site » est une page Facebook ?

Elle est classée « sans site » : une page Facebook, Instagram, LinkedIn, un lien Linktree ou une fiche d’annuaire n’est pas un site à elle. C’est souvent le meilleur angle d’approche pour une agence.

Puis-je exporter ces signaux ?

Oui. Six colonnes s’ajoutent à l’export CSV et Excel : score « site à refaire » sur 3, raisons du score, CMS détecté, traceurs détectés, score SEO sur 100 et raisons du score SEO. Elles sont vides tant que le site n’a pas été analysé, et les modèles d’export existants ne changent pas (tu peux les ajouter à un modèle). L’export JSON contient le relevé complet.

Repère les sites à refaire de ta zone

Installe l’extension Datalume pour Chrome ou Firefox, extrais un métier dans ta ville et regarde ce que la colonne « Site à refaire » et la colonne « SEO » te remontent. L’extraction est gratuite et illimitée, sans carte.